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Un pré-acheminement rapide et confortable en avion,

Morondava et ses baobabs légendaires,

La forêt de Kirindy, refuge du rat sauteur géant « Vositse », une espèce protégée, et le plus grand carnivore de Madgascar « Fosa »

Les Tsingy de Bemaraha, une merveille de la nature surgie de la mer.

Une navigation d’un autre âge en pirogue,

La majesté du fleuve Tsiribihina et le mystère de ses Gorges,

La découverte du monde irréel des Tsingy,

Morondava, et le pays des baobabs.

La lente métamorphose du paysage

Andasibe, la plus fréquentée des Aires Protégées de Madagascar

Toamasina, un poumon économique sous des airs de vacances,

Mahambo, dans un écrin de verdure,

Sainte Marie, une Ile-Jardin

Antsirabe ville de villégiature

Ambositra, capitale de la marqueterie

Ranomafana, aux « Pays des Brumes »

Fianarantsoa et sa Vieille Ville

Une navigation d’un autre âge en pirogue,

La majesté du fleuve Tsiribihina et le mystère de ses Gorges,

La découverte du monde irréel des Tsingy,

Morondava, et le pays des baobabs.

Madagascar

Madagascar en grande image

Le riz : La tradition recommande de respecter les enfants, les mères, les personnes âgées, et les rizières. Cette base de l’alimentation du malgache est cultivée dans des parcelles en damier ou parfois, comme dans la région de Fianarantsoa, en terrasses sur les flancs des collines. La culture extensive commence à prendre de l’ampleur pour faciliter la mécanisation. « Ne chantez pas vos propres mérites comme le riz qui bout dans la marmite…Faites comme les épis de riz : se tenir droit est bien, savoir s’incliner est mieux…» et bien d’autres encore. Le riz peuple ici les proverbes. Le malgache ne vous invitera pas à manger, mais à partager son riz. Manasa hihinam-bary e !

Le zébu : Signe de richesse, le « bœuf à bosse » permet d’évaluer les rangs sociaux notamment dans le Moyen-Ouest, l’Ouest, et le Sud. Les plus gros marchés de zébus, hauts en couleurs, se trouvent à Ambalavao et à Tsiroanomandidy. Rien ne se perd dans cet animal emblématique : la force pour l’attelage ou le labour, la peau pour l’artisanat, les cornes pour la pharmacopée traditionnelle, la chair pour la boucherie, et le sacrifice pour les ancêtres…

La pirogue à balancier : On l’appelle généralement « lakambezo » ou pirogue des Vezo. A la voir si frêle sous sa grande voile rectangulaire, on a peine à croire que la pirogue à balancier ait pu servir à la grande odyssée des protomalgaches ! Elle est présente sur toute la côte occidentale, d’Itampolo ou Anakao au Sud jusqu’à Nosy Be et ses îlots au Nord. Lors des escales à terre, la voile se transforme rapidement en tente. Outre la pêche, la pirogue à balancier est aussi utilisée dans certaines cérémonies rituelles.

Les lémuriens : Joyaux de la faune de Madagascar, le nombre exact des espèces diurnes ou nocturnes de lémuriens n’est toujours pas défini puisqu’on continue d’en découvrir ! Leur taille va de celle d’une souris (le Microcèbe) à celle d’un garçonnet (l’Indri monogame, dépourvu de queue, et célèbre pour son « chant »). Tout aussi spectaculaires sont le Lémur Catta à la longue queue annelée, le Sifaka à couronne dorée reconnaissable à sa calotte jaune entre les deux oreilles ou, le plus insolite, l’Aye Aye nocturne aux dents de lapin et aux oreilles de chauve souris, sauvé de justesse de la disparition.

La vanille : Cette orchidée de culture introduite à Madagascar en 1870 s’est surtout implantée dans le Nord-Est. Avec une production se situant régulièrement au dessus des 1.000 tonnes, Madagascar en est le premier exportateur mondial devant des pays comme l’Ouganda, l’Inde, ou la Papouasie Nouvelle Guinée. La qualité de la  vanille naturelle ne sera jamais égalée par les pâles produits de synthèse ! Les touristes peuvent en emporter 2 kg, et choisissent souvent de l’artisanat ingénieusement confectionné avec des gousses de vanille tressées. Lors d’un match de la Côte d’Ivoire à Madagascar, Didier Drogba a reçu une superbe réplique de la Coupe du Monde…en vanille !

L’ylang ylang : L’aspect noueux et torturé de cet étrange « arbre à l’envers » est dû au blocage intentionnel de sa croissance pour faciliter la cueillette de ses fleurs vertes et jaunes. Les pétales sont recueillis chaque jour à la main, une opération requérant de la délicatesse et de la patience, quand on sait qu’il faut 100 kg de fleurs pour produire 2,5 kg d’huile ! L’essence purifiée d’ylang ylang entre dans la préparation par les grands laboratoires de produits cosmétiques et de parfums.

Le baobab : Certains l’appellent « les racines du ciel » en raison de l’étalement presque à l’horizontal de ses branches, à l’extrémité du fût, et d’autres le « Reniala »  ou Mère de la Forêt pour sa taille dominant celle des autres arbres. La région de Morondava est véritablement sa « patrie », car on y trouve la plupart des 7 espèces malgaches, du plus petit l’Adansonia Fony qui fait quand même ses 5 m, au plus imposant l’Adansonia Grandidieri de 30 à 40 m. Les baobabs de Morondava peuvent être Sacré, « Amoureux » avec leurs troncs enlacés, ou former une véritable  Allée qu’on vient admirer du monde entier !

Les grandes empreintes de la géologie : Deux endroits viennent immédiatement à l’esprit dès que l’on parle de ces chefs-d’œuvre de la nature : l’Isalo et les Tsingy de Bemaraha. Dans l’Isalo, l’érosion a sculpté des formes fantastiques allant des aiguilles escarpées aux blocs rocheux où l’imagination reconnaîtra une botte, une fenêtre, un lion, une reine authentique avec sa couronne et son manteau…Les Tsingy pour leur part ont été ciselés par la pluie et le vent après que leur « matière », essentiellement des plaques de coraux et des coquillages, se soit soulevée de la mer il y a de cela plusieurs millions d’années. Ils forment aujourd’hui de véritables forêts de calcaires aux pointes acérées, d’autres parlent de « cathédrales », que l’Unesco a classées au Patrimoine Mondial de l’Humanité.

Les cérémonies traditionnelles : Les régions de Madagascar ont leurs cérémonies rituelles hautes en  couleurs pendant lesquelles les lointaines traditions ressuscitent et sont vécues avec ferveur. Au Nord, par exemple, le Tsanga-tsaina ou Cérémonie du Mât  de l’ethnie des Antakarana. A Majunga, le Fanompoambe ou Bain des Reliques Royales des Sakalava du Boina. Sur les Hautes Terres l’Alahamadibe ou Nouvel An malgache. Dans le Sud-Est à Mananjary, la circoncision collective du Sambatra. Dans le Menabe, le très couru Fitampoha durant lequel les Reliques Royales sont sorties de leur « zomba » à Belo sur Tsiribihina pour être honorées sur les bords du fleuve à Ampasy.

L’art funéraire : La philosophe bien malgache d’une vie se prolongeant dans l’invisible explique l’ampleur de l’art et des rites funéraires dans certaines régions. Chez les Antandroy et les Mahafaly du Sud, les tombes peuvent être de véritables mausolées atteignant 15 m de côté. Le sommet est planté d’aloalo sculptés, retraçant d’une manière joyeuse la vie du défunt. Dans la région de Morondava, les sculptures les plus anciennes représentent des personnages ou des hérons disposés suivant une orientation bien précise. Quant aux célèbres sculptures érotiques, elles ont malheureusement été  décimées par des pilleurs sans scrupules…

L’artisanat : Ne repartez surtout pas de Madagascar les mains vides ! La créativité de l’artisan malgache tire le meilleur de tous les supports possibles : le bois et les autres végétaux, la peau et la corne de zébu, les minerais, les tissus dont la soie, et même les boîtes de conserve de récupération avec lesquelles sont confectionnées des petites voitures plus vraies que nature. Des produits très colorés sont souvent étalés en bordure des routes nationales. Des villes et des villages se sont assimilés à leur spécialité. Mais la palme revient incontestablement à Ambositra, capitale de la marqueterie et de l’art zafimaniry, et à Ambalavao « synonyme » de somptueux tissus betsileo et de papier antemoro.

Le whale watching : Ponctuelle mais désormais de renommée mondiale, l’observation de baleines entre Juin et Septembre est une des nombreuses spécificités de la destination Madagascar. On l’associe surtout à l’île Sainte Marie où elle est organisée de façon très méthodique, mais le ballet des cétacés et de leurs baleineaux peut aussi être suivi  dans de nombreux autres sites comme la Baie d’Antongil, ou Anakao. Un périple de 5.000 km aura été nécessaire à ces baleines à bosse pour rejoindre les eaux malgaches, après s’être nourri durant tout l’été austral dans celles glaciales de l’Antarctique

rija


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